Critique whisky : Compass Box Juveniles

Un autre moment, un autre Compass Box. Honnêtement, j’adore ce qu’ils font. Donc, si quelqu’un de chez Compass Box me lit, embauchez moi (j’ai le droit de rêver !). J’ai goûter ce whisky pour la première fois dans un restaurant à Paris, lors d’un menu spécial Compass Box, avec la présence du fameux Chris Maybin (directeur commercial de Compass Box).

Déguster un spiritueux tout en mangeant est une expérience assez différente, vous ne ressentez pas forcément les mêmes saveurs que lorsque que vous le buvez seul. Je l’ai malgré tout apprécié (et il était abordable niveau prix), et j’ai donc décidé de me prendre une bouteille afin de me bourrer la geule l’apprécier seul.  J’avais écris quelques notes pendant le repas, mais je n’arrive pas à mettre la main dessus… dommage ça aurait pu être intéressant de comparer. J’éditerai le billet si jamais je retombe dessus.

Chris m’a donc informé qu’il s’agit d’un blend constitué à partir d’une majorité de Clynelish et de Glen Elgin pour le reste. Un peu de recherche en ligne m’a permis de savoir que le Clynelish est apparemment un mélange de trois fûts vieillis en moyenne 9 ans, consistuant 90% du blend. Le Glen Elgin serait apparement âgé de 15 ans. Prenez ces informations avec des pincettes, je ne suis pas sûr d’elles.

Le Juveniles est un des deux whiskys que j’ai amené sur le voilier lors de mes vacances en Juin (d’où les photos), le deuxième étant l’Ardbeg Perpetuum (la critique arrive “bientôt” !).

Voyons voir ce que ça donne.


Compass Box - Juveniles

Nom: Juveniles
Distillerie: Clynelish et Glen Elgin
Embouteilleur: Compass Box
Région: Highlands (Clynelish) et Speyside (Glen Elgin)
Type: Blended malt
Age: Apparement 9 ans pour le Clynelish, 15 ans pour le Glen Elgin
Taux d'alcool: 46%
Contenance: 700mL

Couleur: Paille

Nez: Beaucoup de fruité dès le départ, avec de la pomme juteuse et acide, de la pêche et de la poire. Il y a également un côté gourmand avec du caramel au beurre salée et du toffee. Tout est très bien intégré avec des épices (cannelle), du réglisse léger et une pointe de vanille. C'est un nez que je qualifierai de plutôt frais. Revenir sur le nez à la fin de la dégustation me permet d'identifier le côté mentholé que j'ai trouvé en fin de palais.

Palais: Très riche, clairement dominé par le toffee, le caramel au beurre salée et la vanille. Bref, le côté gourmand qui était en arrière plan au nez se retrouve maintenant sur le devant de la scène. Il devient de plus en plus épicé au fur et à mesure que vous le conservez en bouche, avec de la cannelle, du poivre et des clous de girofle. Bien entendu, on trouve également des fruits du verger comme indiqué sur l'étiquette, et je confirme. Qui suis-je après tout pour contredire ce qu'il y a d'indiqué sur l'étiquette ? ;-) Oui donc, bref. Les fruits sont probablement l'influence de Clynelish avec, comme sur le nez, de la poire, de la pêche et des pommes. Veuillez noter que c'est peut-être aussi l'influence de Glen Elgin, étant donné que je ne connais pas du tout leur distillerie... Ça ne serait pas du tout déconnant venant du Speyside. Bref, pour finir, il y a une légère amertume en fin de bouche (pensez à de la pelure de citron et d'orange), avec un peu de menthe fraîche en arrière plan.

Finition: Contrairement à ce que je m'attendais, assez longue. Amer (avec du zeste de citron), épicée (sur du poivre noir et des clous de girofle) et fraîche (menthe).

Conclusion: Attention. En buvant ceci, vous aurez peut-être l'impression de manger une bonne salade de fruits épicée. N'appelez pas le médecin : c'est normal. C'est un whisky d'été très plaisant grâce en particulier à son délicieux bouquet de fruits frais. Équilibré, tout en maintenant un bon niveau de complexité pour son age supposé. Effectivement Juvéniles ! Peu commun. Je recommande.

Note: 88 / 100


Critique whisky : Laphroaig Quarter Cask


Laphroaig Quarter Cask

Nom: Quarter Cask
Propriétaire: Beam Suntory
Distillerie: Laphroaig
Embouteilleur: Laphroaig
Région: Islay
Type: Single malt
Age: Probablement un peu au dessus de 10 ans
Taux d'alcool: 48%
Contenance: 700ml

Couleur: Ambre / Or sombre

Nez: Le nez s'ouvre sur des fruits blancs enveloppés de bacon fumé au barbecue. Il ne me parait pas aussi médicinal que le 10 ans à première vue. Continuons. Il y a un poil de cuir, et plutôt pas mal de chocolat noir. D'ailleurs, je pense qu'un bon morceau de chocolat noir irai particulièrement bien à ce Laphroaig. J'en ai pas, tant pis. Chose étrange, j'ai maintenant des mures qui apparaissent, mais c'est peut-être mon nez qui me joue des tours. En arrière plan, on trouve un soupçon d'oranges infusé à la cannelle. C'est un nez très plaisant et très équilibré, clairement moins dominé par la tourbe que le 10 ans. L'ajout d'eau réduit la fumée pour laisser une plus grande place aux fruits.

Palais: Plus puissant que le nez, le tourbe floral et médicinal prend le devant de la scène tandis que des fruits blancs reste en arrière plan. On sent une plaisante douceur sucrée, est-ce partiellement vieilli en fût de xerès ? Beaucoup de longueur en bouche, des saveurs qui continuent de se développer et d'évoluer avec le temps. C'est vraiment très complexe. Aille, ça mort un peu quand même, ça vaudrait le coup d'essayer avec un peu d'eau. Un peu plus tard, des poires blanches pointent le bout de leur nez. Avec de l'eau, le tout est plus gourmand avec des pommes cuites, des marshmallow au barbecue et du caramel.

Finition: De longueur moyenne sur des zestes de citron amer, des plantes et de la cendre de cheminée.

Conclusion: Moins "coup de poing dans la tête" (i.e. beaucoup plus équilibré) que le 10 ans, et c'est tant mieux. Ça peut être une bonne idée de le laisser s'ouvrir un peu dans le verre (~10 minutes) afin de laisser s'ouvrir les arômes. C'est vraiment excellent, peut-être plus difficile à appréhender que le 10 ans pour les débutants, mais même pas sûr.

Note: 89 / 100

Accord mets suggeré: Chocolat noir


Critique Rhum : Caroni 1997 (Bullion)

J’ai trouvé ce petit bébé chez Julhès paris quelques jours avant la fête des pères. J’ai hésité un peu avec un Papalin (blend de Caroni et d’autre chose) que j’ai pu essayer (le vendeur avait une bouteille ouverte qu’il m’a gentillement fait essayer). Le blend était plus sucré et probablement plus adapté aux goûts de mon père mais bon… je préfère les alcools plus secs, du coup je lui ai pris le Bullion ;-)


Bullion - Caroni 1997

Nom: Rum de Trinidad
Propriétaire: État de Trinidad
Distillerie: Caroni
Embouteilleur: Bullion
Région: Trinidad
Age: Vu la date de distillation et le fait que cela ne fait pas si longtemps que la bouteille est en boutique, je dirai au moins 15 ans (?)
Taux d'alcool: 40%
Contenance: 700ml

Couleur: Cuivre foncé

Nez: Démarre directement sur du miel brun. Beaucoup d'épices avec du jeune cuir ciré. Hmmm.... je dirai que les épices sont principalement du clou de girofle. Il y a une odeur assez puissante en arrière plan, probablement les notes d'hydrocarbures standard des Caroni. Les fruits tropicaux caramélisés, en particulier de l'ananas, sont malgré tout bien intégré. Avec un petit peu d'eau, le coté saillant de l'hydrocarbure s'en va et laisse place à plus de miel et à des fruits tropicaux plus frais et juteux. Commentaire de ma fiancée : "Ça sent le gâteau aux pommes" (elle ne doit pas y mettre que de la farine...).

Palais: Assez puissant malgré les 40%. C'est vraiment le style Caroni, on ne peut pas se tromper. Délicieux ! Le pétrole est dominant avec en parallèle des fruits tropicaux puissants (qui ne sont plus caramélisés), en particulier de la mangue et de l'ananas. Beaucoup beaucoup beaucoup d'épices, encore une fois principalement du clou de girofle, mais pas que. Un peu d'eau calme le jeu et ramène les fruits en avant plan en place du pétrole.

Finition: Courte / moyenne sur le pétrole, le miel et les épices. Plutôt plus courte que moyenne en fait.

Conclusion: Encore une fois, c'est clairement le style auquel on est habitué avec Caroni, et ça ne déçoit pas. Le mauvais coté de ce rhum, d'après moi, est la finition qui n'est pas égal au reste (mais reste quand même sympathique). Mais bon... à seulement 40% et ce prix là (~45€), c'est une offre plutôt honnête et il ne faut pas s'attendre à des miracles. J'oserai même allez jusqu'à dire que je trouve le palais un petit plus complexe que le 12 ans officiel, mais plus difficile à appréhender à cause de la subtilité. Pour conclure, c'est un super rapport qualité prix et une super bouteille pour découvrir le style Caroni. Si vous trouvez les notes d'hydrocarbures dérangeantes, mettez quelques gouttes d'eau dedans (mais pas plus, où vous allez le noyer).

Note: 87 / 100

Accord mets suggeré: Hmm... vu la légèreté il vaudrai peut-être mieux le boire seul.


Critique whisky : Hedonism Quindecimus

Afin de fêter leur 15ème anniversaire, Compass Box a sorti une édition limité de leur blended grain whisky phare l’Hedonism. Nommé Hedonism Quindecimus, il est composé de 5 single grain de 4 distilleries différentes :

  • North British 20 ans vieilli en fût standard américain de premier remplissage : 17.6%
  • Port Dundas 25 ans vieilli en hogsheads (fût d’environ 238L) revivifié : 36.6%
  • Dumbarton 28 ans vieilli en fût standard américain : 8.4%
  • Port Dundas 20 ans vieilli en fût standard américain de premier remplissage : 19.4%
  • 32yo Loch Lomond mystery blended grain vieilli en fût standard américain : 18%

Ça promet ! Commençons.


Hedonism Quindecimus

Nom: Hedonism Quindecimus
Propriétaire: Compass box
Distillerie: Voir au dessus
Type: Blended grain
Age: Voir au dessus.
Fûts: Voir au dessus.
Taux d'alcool: 46%
Contenance: 700mL

Couleur: Cuivré

Nez: Relativement léger au premier abord. Nous avons du caramel avec de la poussière de vieux livre (ça sent bon !). Du miel, de la noix de coco et de l'orange arrivent ensuite avec de la crème vanillée (comme du Mont Blanc). Un peu plus tard, De la pêche ainsi que du toffee apparaissent. Du coté des épices, il y a une bonne part de cannelle et peut-être du coriandre. C'est un nez assez subtil.

Palais: Très crémeux ! Beaucoup plus gourmand que le nez avec le toffee qui se taille la part du lion. Il y a aussi dans un coté plus subtil de l'orange sanguine, du zeste de citron et des épices comme... du clou de girofle je pense. Des pêches nappées de caramel et du pamplemousse. Excellent !

Finition: Longue, sur de l'amertume de citron et d'orange. On retrouve le clou de girofle en arrière plan.

Conclusion: La personnification de l'élégance. Équilibre ahurissant entre la richesse et la complexité. Je n'ai qu'une envie, c'est d'en reprendre. Excellent. Ceci étant dis, faites attention ça reste pour moi très subtil, et la vague gourmande du premier palais peut cacher les notes plus subtiles si vous n'y êtes pas préparé / que vous êtes fatigué / que vous êtes déjà saoul. Mais ne sous-estimez pas cette oeuvre : c'est un whisky excellent et complexe.

Note: 91 / 100


Critique whisky : Yoichi NAS


Yoichi NAS

Nom: Yoichi NAS
Propriétaire: Nikka
Distillerie: Yoichi
Région: Hokkaido, Japon
Type: Single Malt
Age: Aucune indication d'age
Taux d'alcool: 43%
Contenance: 500mL

Couleur: Ambre

Nez: Fruits frais. Poires, pommes, ananas. Très riche et frais. Des épices se font sentir (cannelle ?). Très joli nez, par contre je ne détecte pas vraiment la tourbe habituelle de Yoichi.

Palais: Les fruits volent la vedette. Le palais est riche mais reste malgré tout frais. Très bon. Le malt se fait bien sentir en arrière plan. La tourbe fait son apparition sous la forme d'une fumée légère tout en équilibre avec le reste du palais. Pour être honnête, je m'attendais à quelque chose de plus plat, c'est une bonne surprise.

Finition: Fruits fruits fruits. De longs fruits. La fumée continue en arrière plan

Conclusion: C'est évidemment moins complexe que les autres expressions de Yoichi, mais cela reste très honnête surtout à ce prix là. La tourbe est également plus discrète, mais ça reste dans le style Yoichi. Très bon rapport qualité prix.

Note: 85 / 100


Rhum Fest Paris 2015 – Mes impressions

Bonjour !

Voici mon premier post sur ce blog dédié partiellement au whisky, et qui parlera de…. rhum.

Ce weekend se déroulait l’édition 2015 du Rhum Fest de Paris. Salon dédié aux rhums en tout genre, de toute provenance. Après avoir goûté quelques perles au dernier whisky live, j’ai donc décidé de m’essayer au rhum avant hier.

Je vais vous présenter rapidement ici les quelques expressions que j’ai pu goûter et qui ont retenu mon attention en tant qu’amateur de whisky. Ceci n’est absolument pas une liste exhaustive, je suis surement passé à coté de pas mal de choses. N’ayant pris aucune notes, je vais essayer de les décrire de mémoire… et après une journée comme ça, je ne suis pas sûr que ce sois une bonne idée ! ;-)

Commençons.

Rhum Nation - Jamaica 8 years old

Ce Rum Nation, finit en fut de sherry oloroso, est d’une très grande complexité. Le sherry ajoute de la profondeur sans prendre le dessus. Le tout est un rhum riche et complexe tout en équilibre.

À 53€ à la maison du whisky, c’est presque du vol !

Distillerie de Paris

Voici deux rhums de la distillerie de Paris découvert au stand des “rhums de demain”. La distillerie de Paris a reçu son autorisation de distiller peu avant l’été dernier, suite à une campagne de financement participatif plutôt réussie. Ils ont produit leur premier spiritueux le 22 janvier dernier : c’est du tout récent !

J’avais déjà eu l’occasion de goûter un de leur gin, une vodka aromatisé aux agrumes (d’une fraîcheur étonnante !) et un brandy (mon favori des trois). Tout les trois très réussis.

Voici maintenant au tour de leurs rhums distillés, si je ne m’abuse, à partir de sirop de jus de canne importé (la canne ne pousse pas à Paris ;-). Le second (à droite) a été vieilli quelques mois en fût neuf (provenant d’un tonnelier de cognac, si je ne m’abuse). Originaux, frais, complexe: une belle promesse pour l’avenir !

Ferroni 2007 - Rhum de marseille

Toujours sur le stand des rhums de demain, passons maintenant au Ferroni. Ce rhum de négoce, vieilli et assemblé à Marseille (et oui !), vient “tout juste” d’être commercialisé.

Distillé en 2007 à Belize, vieilli en fûts de bourbon. On pourrai penser à un petit manque de puissance à la vue des 42%, mais ce n’est pas vraiment le cas. C’est riche et profond comme j’aime.

HSE 2005 / 2013 - Islay Finish

Un rhum HSE de 8 ans provenant de la Martinique, vieilli en ancien fût de whisky tourbé provenant d’Islay. J’ai bien essayé de savoir exactement de quel distillerie provenait le fût, sans succès.

C’est un rhum qui plaira aux amateurs de whisky (mais pas que). Le coté tourbe me fait un petit peu penser au Kavalan peated cask de l’an dernier, avec la richesse des fruits exotiques d’un coté et le petit coté fumée / cendres de l’autre.

Passons maintenant aux rhums présentés au stand VIP.

Rhum JM - Armagnac Finish

(Désolé de la qualité exécrable de la photo…)

Il s’agit d’un rhum JM avec une finition en fût de d’armagnac. Il y avait deux autres finitions de proposé à ce stand :

  • Une finition Calvados… qu’on méprendrai pour du calvados. Le fût avait pris le dessus sur tout le reste. Pas mauvais, mais on ne reconnaissait plus vraiment le rhum.
  • Une finition Cognac : Très bon, moins marqué par le fût de cognac que l’avait été la bouteille précédente par le fût de calva. Ceci étant dis, cela ne casse pas 42 pattes à un canard non plus.

La finition Armagnac était de très loin la mieux réussi. Je dirai même qu’elle était extrêmement bien réussi, un mariage parfait entre les deux mondes. D’une complexité et d’un équilibre incroyable. Une profondeur de saveurs vraiment alléchante (j’en ai repris).

HSE - Single cask 2003 / 2015

Encore un HSE. Vraiment succulent. Si je tombe sur une bouteille et qu’elle n’est pas hors de prix, il y a une chance que je me l’achète.

Les bouteilles de très bonnes qualités ont commencer à s’enchaîner (et mon niveau d’alcoolémie avec), donc c’est un peu plus difficile d’aller piocher des arguments dans ma mémoire.

Diamond and Port Mourant 1999 / 2014

Un assemblage de rhum de Demerara distillés avec deux alambiques de types différents :

  • Un alambique Diamond (un double colonne apparemment)
  • Un alambique Port Mourant (Double Pot Still à repasse en bois) : “Vieux de plus de 250 ans et unique au monde : fabriqué en 1732, il opère d’abord dans la distillerie du même nom, avant d’être transféré plus tard à la distillerie Uitvlugt, et enfin en 2000 à l’unique distillerie du Guyana, la bien nommée Diamond.” (source : http://durhum.com/port-mourant-1993/)

Ces deux rhums ont été vieillis ensemble directement après distillation.

Que dire… c’est un des meilleurs rhums que j’ai pû goûter, avec le Uitvlugt qui suit et le Caroni 1998 que j’ai acheté dernièrement (note de dégustation dans un prochain billet).

Super nez qu’on pourrai inhaler des heures durant. La bouche a un profil aromatique lourd, très épicé, tout en puissance qui plaira aux amateurs de whisky . Une finale sur épices et bois brûlé excellente et interminable.

Uitvlugt 1997 / 2014

Terminons avec le Uitvlugt, aussi bon qu’imprononçable.

De mémoire (je n’y mettrai pas ma main à couper), plus équilibré et subtil que le Diamond and Port Mourant. Il en reste pas moins très très riche et puissant. La finale est au moins aussi longue voir même plus longue que le Diamond (et c’est pas peu dire).

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